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Institut Charles Baudouin - "L'humeur" de jours...

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"L'humeur" de jours...
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Les sociétés psychanalytiques
26-01-2014

Les sociétés psychanalytiques



... Tout cela fait de la bêtise le signe le plus manifeste de la décadence qui nous concerne tous. Et si cette idéologie se généralisait, il ne serait guère étonnant qu'un secrétariat aux victimes ou à l'hygiène vienne interdire l'exercice de la psychanalyse. Ce serait peut-être l'occasion pour que la psychanalyse, à la maniere de Freud, passe à la clandestinité (...)

Dans un tel terrain au risque, sinon en voie de désertification, que peut apporter l'exemple de Winnicott, psychanalyste d'enfants? Certainement rien de global, plutôt des petits rien, des détails de bon sens sur une pratique de la démesure, une éthique du précaire. Énumérons les en vrac... (...).

D'abord ceci: vivre est un métier, certes difficile, mais passionnant. Et ce métier concerne la psychanalyse. Winnicott a été aussi pédiatre, psychanalyste avec des borderlines, avec des psychotiques. Ce qui certainement le qualifiait particulièrement pour occuper dans la communauté psychanalytique internationale des postes impliquant de lourdes responsabilités. De cette place, il nous aide à ne pas oublier que nous, les psychanalystes, sommes des êtres fragiles. Nous avons tous été précocement rejetés de l'enfance, et, à des degrés divers,nous avons été les thérapeutes de nos malheureux parents. Plus tard, après nos analyses, nous avons fondé ou intégré des institutions de psychanalystes dans l'espoir qu'elles soient des jardins d'enfants où l'on pourrait jouer et continuer de soigner les enfants en détresse que nous avons été. L'histoire de la psychanalyse, en France et ailleurs, c'est l'histoire du succès et des ratages de ces jardins d'enfants que, très pompeusement, comme des enfants, d'ailleurs, nous appelons sociétés de psychanalystes.

C'est dans la mesure où l'on peut y jouer et y soigner nos blessures narcissiques incurables, et seulement dans cette mesure, qu'une institution psychanalytique peut transmettre une éthique.


In "Lettres à une jeune psychanalyste", Heitor O'Dwyer de Macedo, Stock 2008

 
Symposium: la bande-son!
13-11-2013

Si vous désirez télécharger la bande-son du symposium 2013, prenez contact  avec le webmaster par le site, il se fera un plaisir de créer un lien de téléchargement.


 
"Le Malêtre": un résumé introductif
26-03-2013

René KAËS: Le malêtre


René Kaës vient de publier "Le Malêtre" (Dunod, Paris, 2012 ISBN 978-2-10-058182-5). Apèrs lecture, Thierry FRELECHOZ propose à votre attention, en guise de mise en bouche, ce résumé introductif......

 

Lire la suite...
 
Le temps et la physique quantique
22-01-2013

Pour mieux appréhender le thème du symposium 2013, voici un lien (cliquez ici ) permettant de comprendre comment la physique actuelle le conceptualise....

 

 
Henry Bauchau n'est plus...
09-10-2012

  " Et j'ai vu l'âme sur un fil, elle dansait..." (Henry Bauchau)

Henry Bauchau n'est plus. Il s'en est allé paisiblement, le 21 septembre 2012, dans sa maison de Louveciennes.Il aurait eu cent ans en janvier prochain. Il continuait, malgré son âge, à écrire, habité d'une flamme dévorante. Peu médiatique, malgré un prix du Livre Inter en 2008 pour "Boulevard périphérique", il reste, en particulier à travers ses "Journaux", un des grands témoins du siècle précédent.

Il travailla longtemps comme psychothérapeuthe (la lecture de "L'enfant bleu" ne peut laisser indifférent l'analyste d'enfant...), après une analyse personnelle avec Blanche Jouve. De ce travail d'analyste, il disait " je suis psychanalyste par nécessité mais écrivain par vocation". C'est une rencontre avec Jacques Lacan qui lui permettra d'actualiser cette vocation: "Lacan oriente mon regard vers l’initiateur intrépide, vers le héros qui entreprend seul et sans dogmes une révolution fondamentale". Écrivain à l'écoute de sa voix intérieure, il a cherché sa vie durant, essayant de mettre en lumière les contradictions qui traversent l'homme. Mais laissons-lui la dernire parole:


« (Œdipe)Tu es le plus grand aède de la Grèce, dit Constance, jusqu’ici nous te respections, en t’écoutant nous avons appris à t’aimer. Notre peuple a parmi ses traditions une sentence qui dit : “L’homme pense et la Déesse rit”. C’est ce rire qui nous a pris tout à l’heure quand tu nous as montré comment tu n’as cessé de chercher et de dresser des plans pour tomber plus sûrement dans le piège des oracles. Tu t’es arrangé pour faire de ton destin le drame de Thèbes, une affaire d’État, l’histoire terrible d’un roi et d’une reine alors que ce n’était, comme l’a dit Mélanée, que l’histoire d’un enfant malheureux. Tu es aveugle, c’est vrai, mais tu es aussi un homme qui sait faire jaillir la beauté de ses mains, tu es aède et tu as près de toi Antigone. Mais tu ne veux peut-être pas, Œdipe, être dépossédé de tes crimes ni de ton malheur ? »
Non, Œdipe ne peut vouloir être dépossédé de cela. Et nous psychanalystes ou romanciers nous pouvons chercher à soulager ceux qui souffrent comme lui, nous pouvons les aider à se trouver, à survivre. Nous n’avons pas à les déposséder de leur malheur. Nous ne connaissons pas le plan général et obscur de la vie. Tout serait-il nécessaire, comme le rêve semble parfois le dire ? Je ne peux pas aller plus avant : Tout est nécessaire, peut-être ? Peut-être, un des mots les plus courageux de la langue.

(" Le rêve et le roman", conférence aux Journées d'études freudiennes, janvier 2000)

 

 

 
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